C'putain de portable qui s'allume plus. Et c'putain de putain de mec qui dit " A huit heures extinction des feux. "
Parce que mon frère passe sa vie sur Dofus. Et parce que moi, je dois suivre. Parce que je suis toujours, depuis toujours. Ce n'est pas M, c'est M&V. Jamais M toute seule. C'est comme ça. Tant pis, merde. Ca fait chier.
Et puis tes yeux. J'm'y perds c'est dingue. Ca m'était jamais arrivé avant... Tes yeux, j'm'y perds... C'est dingue.
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# Posté le lundi 05 octobre 2009 13:51

Vous?

Vous. Oui. Peut être. Gazon! Non. Je... LE FOIE. Merde. Je dis. Dis? Zèbre... Rateau.





L'absurde est apparut en théâtre au XXème siècle, j'ai la vague impression qu'il existe partout, et depuis toujours.


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# Posté le mardi 03 février 2009 12:53

Pardon.

__Sachant que tout est relatif, dites-moi comment définir
ce qui est bien ou mal. Ce qui est bon ou mauvais. Ce qui est beau ou moche. Ce qui est grand ou petit. Ce qui est intéressant ou inintéressant. Ce qui est favorable ou défavorable. Ce qui est intelligent ou con. Ce qui est drôle ou démoralisant. Ce qui est droit ou tordu. Ce qui est large ou étroit. Ce qui est gentil ou méchant. Ce qui fait mal ou fait du bien. Ce qui émue ou indiffère. Ce qui est lourd ou léger. Ce qui est chaud ou froid. Ce qui est ordonné ou désordonné. Ce qui est ennuyant ou passionant. Ce qui est noir ou blanc. Ce qui est joyeux ou triste. Ce qui est heureux ou malheureux. Ce qui est considérable ou inconsidérable. Ce qui est grave ou aigu. Ce qui est haut ou bas. Ce qui est gauche ou droite. Ce qui est plat ou nivelé. Ce qui est plein ou vide. Ce qui est attendrissant. Ce qui est effrayant. Ce qui touche. Ce qui glisse. Ce qui mouille. Ce qui brûle. Ce qui horripile. Ce qui alarme. Ce qui est mélodieux. Ce qui charme. Ce qui frotte. Ce qui pique.

__Ce qui peut se dire, ou non.
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 07:43

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 08:50

Chut!

___Je reviens d'une soirée qui car ce que vous où euh.. Je recommence.
___Je reviens d'une soirée comme tous les vivants de la vie, car tous les jours c'est la même rengaine, jour, nuit, jour, nuit, jour, et soirée. Donc voilà j'étais chez un quelqu'un ârmi tant de quelqu'uns avec un certain quelqu'un que je suis censée aimer, mais qui sait le pourquoi du comment je me pose tant de pourquoi du comment dans ma tête que jaurais aimé garder enfant. Je suis une enfant, oh. Et donc voilà c'était fun, musique, bisous, musique, bisous, et puis... Plus rien. Un vide, presque blanc dans ma tête, ou non, plutôt noir, bien noir, je ne savais plus, je fixais sans pouvoir bouger encore, lassitude? Je savais que j'avais déçu. Il part, sort de la pièce, et me laisse. Je suis seule, recroquevillée dans un lit inconnu, cherchant le pourquoi du comment. Puis je sors, précipitée, j'ouvre et je ferme, je suis dehors. Il fait froid, mon boxer sèche entre mes cuisses hérissées et mes jambes nues frissonent. Puis ce T-shirt, à lui, qui me va trop grand, beaucoup trop grand, descendant sur mes hanches singulièrement.
___Je sens que j'ai honte. La honte me sent. J'ai honte de sentir; mes pas ne sont plus, je suis immobile sur une chaise, inconnue elle aussi. Devant une piscine recouverte de morceaux de glace épais, voguant sur le chlore. Je voudrais mourir. Être le plus petite possible, invisible, j'ai honte. J'ai honte. Je culpabilise, je sais que j'ai déçu ce soir. Puis une chère à mes yeux, vient et me dit " Mon amour féminin " en venant vers moi. ( Mon chien vient de péter c'est immonde. ) Elle me pose sa veste sur les épaules et me dit ce que je sais depuis toujours : que je ne parle assez. Je fuis le conflit, j'ai peur du conflit, j'ai horreur du conflit; Je sors de ma tête par jeu peut-être, mais je ne sors pas de mon corps. Puis, je veux rentrer car j'ai froid, et traverser la pièce où les rires vont et viennent le plus rapidement possible, me croire invisible, j'ai honte.
___Après avoir retrouvé le lit, je reste un long moment seule, je réfléchis. J'ai l'impression que ce j'ai fait est irrattrapable. Oui, quand ça nous arrive, on se sent vraiment seule; Je comprends à présent. J'ai agi comme une idiote. Puis la chère revient, me reparle, et part lui dire que j'ai besoin de lui parler. Il me demande. Je lui réponds réticente. Mais je finis par réussir à aligner deux mots, puis deux phrases, il est doux, j'ai honte. Il est compréhensif, me regarde dans le noir mais je m'efforce de garder mes cheveux dans les yeux, j'ai honte. Il me dit qu'il faut que je parle. Alors je parle, et je parlerai, je le promets.

Vivre mal, mal de vivre?
Je suis heureuse;

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 09:44

Modifié le mardi 20 janvier 2009 12:33